Mise à jour des controverses concernant le rapporteur spécial

Cette semaine a été marquée par les retombées de la tempête politique qui a eu lieu la semaine dernière lorsque l'ancien gouverneur général Johnston a publié son rapport sur l'ingérence étrangère dans les élections.

Dans les nouvelles récentes

Cette semaine, le NPD a présenté une motion qui a été adoptée par tous les partis, à l'exception des libéraux, pour remplacer Johnston en tant que "rapporteur spécial". La motion n'était pas contraignante et M. Johnston a juré de rester dans ses fonctions. En effet, si tous les partis d'opposition s'accordent à dire que Johnston n'est pas un arbitre suffisamment impartial, comment le public canadien peut-il croire en sa parole que ses élections sont sûres ?

C'est peut-être vrai, mais la CBC a soulevé un bon point cette semaine dans cette analyse : Si Johnston n'est pas qualifié pour le rôle, qui l'est ? Il est vrai que M. Johnston a des liens mineurs, mais multiples et non négligeables, avec la famille Trudeau et même avec le parti libéral, mais le fait est qu'une grande partie des fonctionnaires et des bureaucrates d'Ottawa en ont. L'article de CBC pose la question suivante : si les liens de Johnston avec la famille Trudeau et le PLC sont disqualifiants, s'il s'agit de la norme, existe-t-il quelqu'un de suffisamment connu dont toutes les parties pourraient convenir qu'il sera juste et impartial ? Cela reste une question très ouverte, mais aussi une question discutable. Pour l'instant, M. Johnston a refusé les appels à la démission et a juré de terminer le processus d'élaboration de son rapport.

En conclusion...

M. Johnston doit comparaître devant une commission parlementaire la semaine prochaine et devra répondre aux questions des députés de tous les partis. Dans l'état actuel des choses, cette commission ne sera pas très favorable à M. Johnston.

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